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CRITIQUES 評論 |
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2013, c’est la date rapprochée de cette fiction, écrite en 2009. Si les péripéties romanesques appartiennent au roman, la trame est une simple lecture informée et lucide de la réalité. La Chine qu’il décrit est celle d’aujourd’hui.
Le narrateur principal, Chen (Lao Chen ou Vieux Chen, comme il est coutume d’appeler un senior en Chine) est heureux de sa vie à Pékin et de la prospérité nouvelle chinoise, entrée dans son nouvel Age d’Or, une phase de prospérité qui replace la Chine au centre du monde (...)
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Cette nouvelle tirée d’un recueil du début du 17ème siècle est intitulée Plaisirs et Rancunes, d’un auteur inconnu, quoi qu’il pourrait s’agir du préfacier et compilateur du receuil, aussi anonyme, qui signe Le Pêcheur du Lac de L’Ouest.
Le Poisson de Jade et l’Épingle au Phénix raconte la saison libertine et amoureuse d’un bachelier qui prépare le concours d’admission aux examens impériaux (...)
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SOMMAIRE : toutes les critiques et les notes de lecture déjà publiées |
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POINTS DE VUE 觀點 |
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Shanghai a son histoire, unique en Chine et plus étroitement liée au reste du monde que toutes les autres. Pas seulement pendant les années 20, mais depuis l’ouverture des Concessions jusqu’à la guerre, beaucoup virent du monde entier à Shanghai, quelles qu’en soient les raisons (...) |
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SOMMAIRE : toutes les points de vue sur l'écriture déjà publiés |
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La Revue Littéraire de Shanghai a pour ambition, basée à Shanghai, d’ouvrir un espace propice à la réinvention d’une vie littéraire mettant en résonance la langue française et une réalité chinoise mithridatisée par le creuset Shanghaien.
La littérature est la vie, transfigurée par le regard et l’écriture d’un auteur, réinterprétée par la lecture de chaque personne qui ouvre un livre. Les références à la France abondent à Shanghai, qui revendique de nouveau son rang de Paris de l’Orient. Le cœur de la ville est hanté par les fantômes de la concession française, qui mettent tant de grâce à raviver ses souvenirs et à inspirer parfois son avenir.
Les mondes de l’art, de l’architecture, de l’économie aussi portent les marques renaissantes d’une passion française pour Shanghai, faite de fascination et d’affinité. Dans une ville dont la puissance tellurique et le tourbillon humain sont d’une brutalité qui peut inspirer ou éteindre le mouvement de l’écriture, la renaissance d’une réalité littéraire nourrie à la confluence de la langue française et de la Chine ne se décrète pas.
Cette réalité littéraire existe parce que des gens écrivent en français, à Shanghai ou sur Shanghai.
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